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Comme par enchantement Jak se retrouve en dehors de son univers et pour la première fois il peut le contempler. Mais cette solitude va très vite lui peser, il ne peut vivre sans oxygène. À défaut de pouvoir y revenir, il va créer son atmosphère.
A l’image d’un petit cirque familial où le principal acteur monte son chapiteau et interprète tour à tour : l’acrobate, le garçon de piste, le chanteur, le jongleur, le sonorisateur, la trapéziste, le musicien, Jak va construire et animer cet univers dans lequel on l’a posé.
Il va évoquer mais aussi faire. Il va raconter, chanter mais aussi prendre des risques en y mettant « tout son corps », créer des personnages, sa famille et animer tout ce qu’il peut autour de lui.
Des instruments vibrent, des boites s’ouvrent, des objets réagissent au son.
Jak parle, chante il se prend au jeu, seul des textes, des chansons, des anecdotes peuvent ramener à une réalité moins drôle, moins tendre, parfois tragique.
Mais ceci étant, il ne peut se laisser dans une ambiance morose… il s’en dépatouille et cela finira bien…espérons.
Jak va vite comprendre que cette liberté soudaine est remplie de contraintes Car le public est là et attend quelque chose des artistes.
Et là, en l’occurrence l’artiste c’est lui.
Il doit s’exprimer, séduire, monter, et là seule chose qu’il connaisse c’est un univers rempli d’histoires, de magies, de rique, de faux-semblant, de poésie, de drames, d’exploits, de courage, de ténacité, de musique et de personnages : le cirque.
Avec : Michel Navarro
Mise en scène : Christian Coumin
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