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Entre cirque, théâtre et installation plastique.
Autour d’un salon, deux jeunes femmes explorent leur territoire en quête de liberté.
Un lustre suspendu à une branche invite à la voltige, des cordes à marcher et grimper. Un salon littéraire où parler de l’aventure, c’est parler du goût du risque, de l’ivresse des hauteurs, de la soif d’exploits et de sensations fortes, du cirque en quelque sorte…
A la poursuite du vent ou l’ivresse du risque » rend hommage aux aventurières du début du XXeme siècle, celles qui ont permis que les clichés changent et que les femmes ne restent pas cantonnées au foyer, celles qui ont pris le risque d’être traitées d’excentriques, d’égoïstes ou de « garçons manqués ».
« Au départ, il y a un arbre. Fort, solide. Le temps qu’il lui a fallu pour s’ancrer dans le sol, faire son tronc, ses branches, se déployer dans le ciel. Deux jeunes femmes éprises de liberté, avec les risques que cela comporte, vont raconter une histoire sous cet arbre, dans cet arbre, autour de cet arbre. Voyages, espaces, trajectoires… Apprivoisement du vide, de l’équilibre, du poids. Récit fait de peu de mots. Langage du corps qui s’aventure, se risque, se lance, essaye, s’amuse, tremble, ose. Expérimente, sous les figures tutélaires d’Anita Conti et d’Alexandra David-Néel, deux jeunes femmes d’aujourd’hui affrontent l’ailleurs, l’inconnu : qui la mer, qui la montagne. « Comment vivre sans inconnu devant soi ? » interrogeait René Char. A l’heure du tout-sécuritaire, des tests ADN et de la télé-surveillance, plaider pour l’esprit d’aventure comme condition du progrès humain » Laurent Contamin, metteur en scène.
Avec : Corine Cella, Laure Raoust
Mise en scène : Laurent Contamin
Un spectacle financé par Grand Toulouse
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